LA MAGIE DEVOILEE
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Sans une conception du Divin, sans l’idée d’une âme immortelle l’homme ne peut concevoir l’initiation. H. M.
L’AURA DU MAGICIEN.
L’AURA DU MAGICIEN. Nous avons dit dans la rubrique l’aura (1) ce que nous pensions des phénomènes de luminescence. Il est probable qu’une suractivité médiumnique momentanée, entraîne une augmentation de l’émanation des radiations visibles à l’extérieur.
Le double luminescent ne paraît donc plus être que l’ensemble des radiations émanant de « la substance nerveuse ». Branly nous a démontré que l’influx nerveux était identique au fluide électrique. Il est donc admissible qu’il se produise autour des centres et des instruments de conduction nerveuse, une sorte de bombardement cathodique semblable au bombardement des ions. Ceci prouverait bien que le double luminescent ou l’aura peut être considéré comme le champ magnétique de l’individu. Alors, la loi de Coulomb sur les attractions et les répulsions électriques doit s’y appliquer.
Que ce double soit mis en communication avec un autre, on doit constater tous les phénomènes de courant auxquels peut donner lieu une différence de potentiel, jusqu’à nivellement électrique. Bien mieux, on peut également y attribuer des attractions et des répulsions qui, multipliées en force par des substances ou des procédés faisant multiplicateur, nous expliqueraient les phénomènes d’apports, de lévitation etc. Tout ceci, la théorie des yogis nous le laisserait supposer. D’après elle, l’aura est sillonnée par une sorte de système nerveux, calqué sur le système nerveux physique. Il apparaît sous la forme de minces filaments nommés nadis. Ces nadis seraient au nombre de 72.000.
Ils se trouvent réunis par groupe à des nœuds appelés vayous. Ils sont ramifiés, le long de la colonne vertébrale, d’où ils se dispersent tout autour de l’aura. La force vitale serpenterait par ces nadis, s’accumulant ça et là en des endroits correspondants aux différents plexus. Cette force est appelée kundalini, c’est-à-dire la force serpentine. Elle apparaît sous forme de minces filaments lumineux. Par l’entraînement, le yogi parviendrait, paraît-il, à diriger, à centrer cette force où il lui plaît, parvenant ainsi à produire les phénomènes habituels. Il est donc difficile de comprendre si les vayous doivent être assimilés aux plexus, ou plutôt aux neurones d’où s’échapperaient les nadis. Nous penchons pour cette dernière supposition.
Par l’aspiration prolongée, le yogi prétend absorber le fluide vital ; par la rétention du souffle doublé de la pensée, il le répand par tout le corps. Par l’expiration, il rejette ce que l’on pourrait appeler les déchets. Depuis des siècles et peut-être des millénaires, il sait également qu’il existe, autour de notre terre, à une altitude imprécise, une masse électrique capable d’être captée. Cette supposition semble confirmée par la science moderne. En résumé, il serait désirable, que des membres hindous, indiquent à nos savants les théories et les procédés de ces yogis au pouvoir merveilleux. Mais il faudrait débarrasser cette théorie de tout le galimatia philosophique que les hindous, anciens élèves de Cambridge, Ou d’Oxford, y ont ajouté. Le vrai secret est demeuré en ce lointain orient. (1) voir le guide de la voyance.
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