L’aura
L’aura, le corps astral, le périsprit
L’AURA. On appelle aura l’apparence que prend le corps fluidique, ou quelquefois aussi le corps fluidique lui-même. Dans ce deuxième sens, on explique par exemple par l’existence de l’aura le fait que souvent, avant de rencontrer une personne, nous pensons à elle - alors que de toute évidence elle n’était pas encore en vue et que rien ne permettait de prévoir logique¬ment sa rencontre. Cela laisserait supposer que l’aura peut entourer un être d’un halo de dimensions considérables. En métapsychique expérimentale, on admet plutôt que le corps astral se déforme et pousse des prolongements au loin (voir au mot CORPS ASTRAL), ce en quoi l’hypothèse ne dépasse pas la constatation des faits, puisque dans certaines conditions le corps astral est visible et qu’il peut, lorsqu’il se déplace loin du corps matériel, être relié à ce dernier par un cordon fluidique.
Comment voir l’aura ?
COMMENT VOIR LES AURAS ? Pour voir les auras, le sujet à étudier doit être placé dans des conditions satisfaisantes : il fera face au Sud ou face au Nord sur fond obscur. Ce dernier se sensibilisera la rétine avec du violet, puis, sans effort et sans fermer les yeux, il stabilisera sa pensée en se mettant dans la neutralité mentale la plus absolue. Après une vingtaine de secondes d’attente, un brouil¬lard pellucide apparaîtra autour du sujet. Les radiations émises par le fluide, deviendront translucides d’abord, puis opaques ou colorées en certains points. Notamment, aux orifices naturels, au bassin (organes génitaux), aux aisselles, à l’extrémité des doigts, à la face externe des cheville. Ajoutons que ces points d’Auras, dits d’hyperesthésie, peuvent servir à la détection radiesthésique des sensa¬tions particulières du sujet. Ensuite, l’aura se généralise pour prendre la forme d’une enveloppe ovoïde et colorée. Elle se dissipe et réap¬paraît successivement jusqu’à stabilisation complète. Parfois, cette luminosité n’entoure que la tête, partie essentiellement radiante du corps humain, mais elle est déjà suffisante pour fixer l’observateur. C’est un phénomène assez analogue à l’ectoplasme né¬buleux non matérialisé. L’aura adhère au corps, ou en est séparée par une zone que des savants appellent espace noir cathodique.
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