L’aura
L’aura, le corps astral, le périsprit
L’AURA. On appelle aura l’apparence que prend le corps fluidique, ou quelquefois aussi le corps fluidique lui-même. Dans ce deuxième sens, on explique par exemple par l’existence de l’aura le fait que souvent, avant de rencontrer une personne, nous pensons à elle - alors que de toute évidence elle n’était pas encore en vue et que rien ne permettait de prévoir logique¬ment sa rencontre. Cela laisserait supposer que l’aura peut entourer un être d’un halo de dimensions considérables. En métapsychique expérimentale, on admet plutôt que le corps astral se déforme et pousse des prolongements au loin (voir au mot CORPS ASTRAL), ce en quoi l’hypothèse ne dépasse pas la constatation des faits, puisque dans certaines conditions le corps astral est visible et qu’il peut, lorsqu’il se déplace loin du corps matériel, être relié à ce dernier par un cordon fluidique.
L’énergie visible
L’ENERGIE VISIBLE. II est reconnu que l’homme rayonne de l’énergie ma¬gnétique (mesmérisme), de l’énergie mécanique (vita¬lisme). Alors, pourquoi ne pas admettre qu’il peut tout aussi bien émettre une énergie vaporeuse prenant assez fidèlement la forme du corps qui l’émet. Forme vague¬ment semblable au halo du soleil et de la lune lorsque l’atmosphère correspond à un certain état hygrométri¬que ; semblable encore à cette auréole qui entoure un éclairage de l’extérieur lorsque nous le regardons à tra¬vers une vitre ternie de buée.
Quoiqu’il en soit, si l’aura n’est pas facilement assimi¬lable à un agent physique, parce qu’invisible à l’œil nor¬mal, il n’empêche que des sensitifs et des clairvoyants l’ont vue et la voient encore. Pour les uns, c’est un foyer lumineux avec des aspects divers et de couleurs différentes ; pour les autres, c’est une vapeur blanchâtre, grisâtre, des flocons blancs - gris, une fumée noire, etc.
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