L’aura
L’aura, le corps astral, le périsprit
L’AURA. On appelle aura l’apparence que prend le corps fluidique, ou quelquefois aussi le corps fluidique lui-même. Dans ce deuxième sens, on explique par exemple par l’existence de l’aura le fait que souvent, avant de rencontrer une personne, nous pensons à elle - alors que de toute évidence elle n’était pas encore en vue et que rien ne permettait de prévoir logique¬ment sa rencontre. Cela laisserait supposer que l’aura peut entourer un être d’un halo de dimensions considérables. En métapsychique expérimentale, on admet plutôt que le corps astral se déforme et pousse des prolongements au loin (voir au mot CORPS ASTRAL), ce en quoi l’hypothèse ne dépasse pas la constatation des faits, puisque dans certaines conditions le corps astral est visible et qu’il peut, lorsqu’il se déplace loin du corps matériel, être relié à ce dernier par un cordon fluidique.
Les formes pensées
LES FORMES-PENSEES. Une pensée émise donne lieu à deux effets : 1° Une énergie rayonnante, 2° Une forme colorée. C’est ce qu’il est convenu d’appeler une « forme- pen¬sée ». Cette forme- pensée vit et agit ; une partie flotte autour de son émetteur, une autre partie s’étend à tout ce qui touche ce dernier, à tout ce qui l’entoure, à tout ce qu’il affectionne et s’incorpore à la matière environnante du lieu d’émission. Par la suite, des siècles après, cette matière est encore capable de projeter la forme- pensée avec la même énergie, la même couleur, alors que celui qui lui a donné nais¬sance n’est plus de ce monde. On sait que ces phénomènes sont le résultat de la pen¬sée ; les vibrations émanant du cerveau sont accompa¬gnées, dès leur sortie de l’esprit, de rayonnements diver¬sement colorés. Les pensées émises par un être vivant forment donc cette substance nuageuse qui se dégage de chacun de nous et enveloppe chaque objet, véritable forme vivante prenant le caractère et la couleur de la pensée générée. Cette pensée devient une sorte d’entité animée s’atta¬chant aux choses matérielles et tendant à se reproduire sur les êtres vivants.
Les formes - pensées, comme les auras, ne sont pas visi¬bles pour tous les observateurs, mais pour quelques-uns seulement, notamment les clairvoyants, qui sont capables de les voir, de les décrire, de les traduire et de les ana¬lyser.
D’après la théorie théosophique, la forme- pensée varie, elle aussi, en couleurs, selon que telle ou telle passion se crée par la manière de vivre et d’agir de ses anciens détenteurs, de ses occupants successifs. Les objets, les édifices sont entourés d’une sorte de vortex à la couleur de la mentalité et des mœurs dont ils ont été les témoins. C’est un rapport entre l’état induit et les pensées inductrices.
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