L’aura
L’aura, le corps astral, le périsprit
L’AURA. On appelle aura l’apparence que prend le corps fluidique, ou quelquefois aussi le corps fluidique lui-même. Dans ce deuxième sens, on explique par exemple par l’existence de l’aura le fait que souvent, avant de rencontrer une personne, nous pensons à elle - alors que de toute évidence elle n’était pas encore en vue et que rien ne permettait de prévoir logique¬ment sa rencontre. Cela laisserait supposer que l’aura peut entourer un être d’un halo de dimensions considérables. En métapsychique expérimentale, on admet plutôt que le corps astral se déforme et pousse des prolongements au loin (voir au mot CORPS ASTRAL), ce en quoi l’hypothèse ne dépasse pas la constatation des faits, puisque dans certaines conditions le corps astral est visible et qu’il peut, lorsqu’il se déplace loin du corps matériel, être relié à ce dernier par un cordon fluidique.
Les formes pensées rémanentes
LES FORMES PENSEES REMANENTES. On entend par rémanence : « la persistance d’un phénomène bien après la disparition de la cause qui l’a provoqué ». Ce qui explique dans le domaine de la médiumnité, la psychométrie (Faculté de voyance au contact des objets). (Dictionnaire de la voyance). Ces objets seraient donc « chargés » pour reprendre un terme usité dans le monde de la voyance comme dans celui de la magie (Entrez dans la magie). Voici quelques exemples de « Formes- pensées » rémanentes : des maisons de jeu, des habitations d’usu¬riers, de livres de piété, des emplacements de tortures, des ouvrages conve¬nables, des ouvrages impu¬diques, des maisons malfamées. Formes pensées rémanentes des oubliettes, ca¬chots, prisons, des arènes, salles de dissection, des lieux saints, des loges diaboli¬ques, des objets bénéfi¬ques, des objets pieux.
Ainsi donc, ceux qui possèdent ces objets, ceux qui fréquentent ces lieux ont tendance à se teinter des « formes¬ – pensées » rémanentes, à les reproduire et, par syntonisa¬tion, tendent à devenir eux-mêmes des foyers émetteurs de vibrations analogues, capables à leur tour d’éveiller chez leurs semblables les mêmes impressions. La force et la puissance, avec lesquelles ces radiations de « formes – pensées » rémanentes agissent, indiquent bien que les objets les plus divers ayant appartenu à un être vivant, que les édifices visités ou habités par une foule d’individus tendent, les uns et les autres, à assimiler ces radiations, transportant avec elles le caractère spécial de leur nature bonne ou mauvaise. Souvent, très souvent même, sous les apparences les plus inertes de la matière inanimée, ces radiations, ces formes - pensées - rémanentes, se présentent comme des plus agissantes sur les moins sensibles. Elles sont là dans leurs choses comme en des sépul¬tures inviolables que l’outrage des temps ne vieillit pas, en attendant d’être exhumées par la première sensibilité qui se présentera à elles.
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