L’univers de la voyance
L’UNIVERS DE LA VOYANCE, DEVELOPPER SA VOYANCE, LES FACULTES ET LES SUPPORTS DE LA VOYANCE
L’UNIVERS DE LA VOYANCE. VOYANCE ET DIVINATION. Néophyte ou adepte de la voyance, Vous entrez ici, dans l’univers de la voyance. Nous vous souhaitons là bienvenue et sommes heureux de vous accompagner à la découverte de la voyance, ce monde merveilleux que nous vous présentons : univers surprenant, étonnant et tellement extraordinaire, ce monde qui s’impose à chacun. Dès lors que vous découvrez l’intuition, l’inspiration ou, qu’elles s’imposent à vous qui êtes en quête de réponses aux mille questions de la vie. La voyance révèle, c’est-à-dire que le « voile se lève », voyez- vous ?! LAISSEZ VOUS GUIDER ET DECOUVREZ CE QUE SONT : La voyance, la clairvoyance, la médiumnité… De quoi s’agit-il exactement, comment s’y préparer, s’y exercer, s’en servir ? Distinguer la voyance, l’entraînement, le développement. Entrez dans le monde de la voyance :
La deuxième partie de ce guide de la voyance, DEVELOPPER SA VOYANCE :
Vous invite à découvrir l’univers de la voyance, les instruments de la voyance ; Elle est consacrée à l’étude des supports de la voyance, et des arts divinatoires. Voyance et divination, le médium clairvoyant et les facultés du médium voyant. Comment favoriser sa voyance, quels technique et outils de voyance choisir et utiliser pour amplifier celle-ci. L’astrologie : (Art divinatoire), les pantacles du voyant, de la voyante et de la médiumnité.
Augure et histoire de la voyance
AUGURE, L’HISTOIRE DE LA VOYANCE. Augure. - Nom donné à la fois aux présages (événements ou éléments de bon ou de mauvais augure) et aux devins et voyants interprétant ces pré¬sages. Un augure constituait une sorte de divination, (voyance) qui se faisait par l’in¬terprétation du vol des oiseaux et de la manière dont ils mangeaient, ou des météores ou des phénomènes qui apparaissaient dans le ciel. Cet art avait pris son origine chez les Chaldéens, d’où le tirèrent les Grecs et ensuite les Romains. Le Collège des Augures, à Rome, dont le chef s’appelait magister collegie, fut d’abord composé de trois, puis de quatre, puis enfin de neuf augures dont quatre patriciens et cinq plébéiens. La loi des Douze Tables défendait, sous peine de mort, de désobéir aux augures. Lorsqu’ils voulaient proclamer leurs observations, ils montaient sur une tour, se tournaient vers l’Orient, partageaient l’horizon en quatre parts à l’aide d’un bâton en forme de crosse, sacrifiant ensuite aux dieux en se voilant la tête de leurs vêtements. De tous les météores qui servaient à prendre l’augure, les plus sûrs étaient le tonnerre et les éclairs - bénéfiques s’ils venaient de la gauche parce qu’ils partaient, disait-on, de la droite des Dieux. Les vents s’observaient aussi, mais on ignore lesquels étaient de bon ou de mauvais augure. Les oiseaux dont on observait le vol et le cri étaient l’aigle, le vautour, le milan, le cor¬beau - sans oublier les poulets qui jouaient un rôle tout particulier.
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